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- Categories : Poème tourment | décembre 2011 | par Valérie S. |
Chaque personne a un poids
Que la balance dévoile
Un nombre de kilos là
D’un corps nu sans aucun voile…
Mais d’autres poids nous rabaissent
Les années ou bien les maux
Toutes les dures faiblesses
Eloignant les idéaux…
Et certains vous ankylosent
Rajoutant sur vos épaules
Des soucis qui s’entreposent,
Des surplus en incontrôle…
Trop de poids vous envahit
Devant les aveuglements,
L’égoïsme des autruis
Ajoutant bien des tourments..
Valérie S. (Art & Poèmes)
- Categories : Poème émotion, Poème tourment | décembre 2011 | par Valérie S. |
Je n’leur ressemblerai pas
Leur exemple est ancré là
Je ressasse leurs états
Je ne ferai rien de çà
Contre les vents et marées
Je me bats chaque journée
Grâce à eux, je suis forcée
De ne pas leur ressembler
Je n’leur ressemblerai pas
Malgré mes profonds émois
Entre ceux qui ne voient pas
Et l’égoïsme du moi
Je n’aime pas ce qu’ils sont
Leurs idées et leurs façons
Puisque mon éducation
M’a appris l’opposition
Valérie S. (Art & Poèmes)
- Categories : Poème tourment, Poème tristesse | octobre 2011 | par Valérie S. |
Il y a des jours où je revis
Les années fuyant chaque nuit…
Et le temps passe…
Alors que les ans s’additionnent
Je reste là et revisionne…
Et le temps passe…
Quand je revois les temps derniers
Les larmes ont envie de couler…
Et le temps passe…
Et chaque jour me terrorise
Je vois ma vie qui s’amenuise…
Et le temps passe…
Valérie S. (Art & Poèmes)
- Categories : Poème de nuit, Poème nature, Poème tourment | octobre 2011 | par Valérie S. |
Octobre arrive et se finit
Quand nous le rappelle la nuit
L’obscurité vient de tomber
La journée n’est pas terminée
Octobre se fait ressentir
Entre le noir et les soupirs
Des arbres là qui se défeuillent
Laissant leurs âmes sur le seuil
Octobre fait tomber la nuit
Comme les heures de la vie
L’automne a frappé à la porte
Caché entre ses feuilles mortes
Valérie S. (Art & Poèmes)
- Categories : Poème tourment | septembre 2011 | par Valérie S. |
Le mal là multiplie les douleurs
Additionnant bien tant de malheurs,
Quand la chaîne intérieure se divise,
Et qu’autant de repos s’en épuise…
En soustrayant les longues journées,
Affalée, triste immobilisée,
Le temps devient si interminable
Qu’une équation bien insurmontable…
Tel un graphique plat sans limite
Que l’abscisse si longue s’irrite,
Il ne manque qu’une opération
Pour un résultat sans affliction…
Comme un arbre en racine douloureuse,
L’inconnue et son âme épineuse
Supportent le mal exponentiel
Au coeur d’une vie si parallèle…
Valérie S. (Art & Poèmes)